Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
CLINIQUE JURIDIQUE et MANAGERIALE "LM" ( Dr. Oswald KPENGLA-S. )

ECHANGES PLURIDISCIPLINAIRES

Articles avec #theorie du droit catégorie

ETHIQUE-DROIT-POLITIQUE, quels rapports ?

Publié le 28 Mai 2016 par Dr Oswald KPENGLA-S dans THEORIE DU DROIT

Les grands scandales du monde contemporain nous obligent aujourd'hui à nous interroger sur la place de l'éthique dans la société. Le droit étant le premier phénomène social, l'interrogation majeure est celle relative au rapport entre le droit et l'éthique.

Manifestation de l'emprise de la règle sur les hommes en vu d'exercer un pouvoir sur eux, contre eux ou avec eux, la politique se trouve aussi, à travers ceux qui l'animent, au cœur de nombreuses crises et de lourds scandales qui justifient qu'on s'interroge aussi sur les rapports entre éthique et politique. Il sera enfin indispensable, d'établir les prémices pour un triptyque raisonné et raisonnable ETHIQUE, DROIT et POLITIQUE.

Lisons ensemble quelques textes en guise de point de départ.

commentaires

LE TEMPS VU PAR LES JURISTES

Publié le 30 Novembre 2015 par Dr Oswald KPENGLA-S dans THEORIE DU DROIT

A toute ma communauté de lecteurs,

Particulièrement,

A mes Maîtres, qui ne cessent de me lire et de m'encourager. Je m'efforcerai d'être à la hauteur de vos attentes, vous qui m'inspirez tant,

A mes collaborateurs,

A mes étudiants, qui m'ont promis de se laisser embraser par les flammes du savoir.

NB

Les auteurs ont des droits qui méritent respect.

Les thèses principales 1) Le temps est une construction sociale, qu’on appelle « temporalisation ». 2) Le droit institue la société ; c’est un ensemble de fictions opératoires qui disent le sens et la valeur de la vie en société. 3) Le lien entre la temporalisation sociale et l’institution juridique du social est réciproque : le droit temporalise le social, et le temps institue le social via le droit. Il n’est possible de « dire le droit » qu’en « donnant le temps ».

« S’il y eut des campagnes qui ont péché par précipitation, que l’on m’en cite une seule qui, habilement conduite, s’éternisa. Jamais il n’est arrivé qu’un pays ait pu tirer profit d’une guerre prolongée »

« L’étude des rapports du temps et du droit privé, menée dans une perspective juridique, consiste à élaborer une théorie générale du temps juridique, c'est-à-dire à définir les caractéristiques et les fonctions de la dimension temporelle juridique. Le temps juridique correspond soit au milieu temporel dans lequel se succèdent les situations juridiques, soit à l’espace temporel qui compose les situations juridiques. Comportant un double aspect, l’un relevant de l’ordre, et l’autre de la durée, le temps juridique est une notion unitaire correspondant à une seule et unique dimension. Le Droit doit construire sa propre dimension temporelle s’il veut atteindre la multitude des finalités qu’il poursuit. L’existence conceptuelle du temps juridique se fonde sur deux principes philosophiques complémentaires : celui de l’autonomie du Droit par rapport aux faits et celui de la soumission du Droit aux faits. L’existence substantielle du temps juridique se fonde sur deux techniques, la chronologie et la chronométrie, c'est-à-dire la science de l’ordre des dates et la science de la mesure de la durée. La justification de l’existence du temps juridique permet alors d’étudier ses caractéristiques, qui ne concernent que l’espace temporel juridique, c'est-à-dire la durée du temps juridique, à l’exclusion du milieu temporel juridique, contenant unique dans lequel les situations juridiques se succèdent selon le même ordre. En revanche, l’espace temporel juridique comporte une pluralité de caractéristiques, l’analyse du droit positif faisant apparaître que la durée du temps juridique peut être illimitée ou limitée, déterminée ou indéterminée. La construction d’une théorie générale du temps juridique permet ainsi d’affiner la connaissance portant sur cette dimension juridique particulière. » Marie Cresp

Jean-Claude Magendie

commentaires

LES FONDEMENTS DE LA REPARATION DU DOMMAGE ECOLOGIQUE

Publié le 26 Septembre 2015 par Dr Oswald KPENGLA-S dans THEORIE DU DROIT

L'interrogation sur «les fondements de la réparation des dommages écologiques » consiste à rechercher sur quelles règles positives, et par conséquent sur quelle base (la faute, le risque ou la garantie) se fonder pour demander et obtenir une réparation pour dommage écologique.

In ROMANIAN REVIEW OF INTERNATIONAL STUDIES, VII, 1, 2015, LES FONDEMENTS DE LA REPARATION DU DOMMAGE ECOLOGIQUE.

Oswald KPENGLA-S

commentaires

La vulnérabilité de la science du droit : histoire d’une science sans méthode

Publié le 25 Juin 2015 par Dr Oswald KPENGLA-S dans THEORIE DU DROIT

"La vulnérabilité de la science du droit renvoie à la faiblesse du dispositif théorique qui rend compte de l’existence d’un savoir juridique. Du coup, le doute s’installe parfois sur l’existence même d’un savoir juridique propre2. Pire, une menace constante plane sur la possible identité théorique d’une communauté savante juridique de nature scientifique.


L’objet de la présente étude n’est certainement pas d’appuyer cette constatation qui frise la trivialité. Le droit n’a pas su se doter, à l’instar d’autres champs du savoir, de protocoles de vérification et de validation des connaissances qui lui permettent au début du 21ème siècle de revendiquer le titre de « science » au sens moderne du mot. La terminologie même de « science du droit » est sujette à la critique en raison de ses imperfections ou insuffisances5. Cette approche terminologique est d’ailleurs révélatrice de la difficulté que peuvent avoir les juristes à résister aujourd’hui à la conquête de leur terrain d’étude par d’autres disciplines : économie, sociologie, psychologie, politique... Plus que jamais, la science du droit est discutée dans sa légitimité même. Elle est devenue très sensible à toutes sortes d’attaques et de critiques théoriques et pratiques. Elle est bel et bien vulnérable."

Frédéric ROUVIÈRE , Professeur à l’Université de Franche-Comté

Lire la suite en pièce jointe et respecter le droit de l'auteur.

commentaires

LA SCIENCE DU DROIT EN QUESTIONNEMENT: L’objectivité de la science du droit à l’épreuve du refus kelsénien de syncrétisme des méthodes.

Publié le 22 Juin 2015 par Dr Oswald KPENGLA-S dans THEORIE DU DROIT

L’OBJECTIVITÉ DE LA SCIENCE DU DROIT A L’ÉPREUVE DU REFUS KELSENIEN DE SYNCRÉTISME DES MÉTHODES.

"La question de l’objectivité est l’un des problèmes premiers de toute science. Premier en chronologie, puisque ce critère est l’une des raisons d’être de la science en tant que telle.
Premier en importance, puisque la finalité de la science, et ce, qu’elle soit une science de la
nature ou une science humaine, est d’apporter, par le biais d’une méthodologie élaborée au
préalable, et sur un objet prédéterminé, une connaissance accrue et dite objective.
Dès lors apparaît que la question de l’objectivité de la science doit être appréhendée comme
une question centrale de l’épistémologie envisagée comme méthodologie de la connaissance
scientifique. Toutefois, nous devons soulever pour résoudre cette question deux autres questions préalables, l’une d’ordre ontologique, l’autre d’ordre gnoséologique. La première
correspond à la détermination de l’objet de la science en question, la seconde s’intéresse à la
façon dont cet objet se présente au sujet épistémique. Aussi, la question de l’objectivité
correspond à la question de l’objet de connaissance possible2. En effet, toute science se
détermine d’abord par l’objet qu’elle se propose de préciser, puis par la méthode qu’elle
entend développer pour identifier, caractériser puis représenter cet objet qui se donne à elle.
Notre présente étude s’intéresse à l’objectivité de la science du droit. Il apparaît nécessaire de
préciser, si tant est que cela soit possible, cet objet « droit », ce
concept de droit et cette notion
de science du droit."

Alexandre PARIS

Lire la suite en pièce jointe et respecter le droit des auteurs.

commentaires

LE CONTROLE DE CONSTITUTIONALITE DES DECISIONS DE JUSTICE : UNE FANTAISIE DE PLUS ?

Publié le 3 Mai 2014 par Dr Oswald KPENGLA-S dans THEORIE DU DROIT

« Dans une décision rendue le 13 août 2009, la Cour constitutionnelle du Bénin a procédé au contrôle de constitutionnalité d’un arrêt de la Cour suprême de cet État, statuant en cassation. Un nouveau champ du contrôle de constitutionnalité venait d’être ouvert. Pour quels résultats et à quel prix ?

Saisissant les intérêts particuliers, le débat déborde le droit constitutionnel pour se placer sur le terrain des rapports de droit privé où il éclot. Il ne semble pas que la portée de cette « audace » soit parfaitement perçue et que, la sécurité juridique et judiciaire et la garantie des droits individuels idéalement recherchés puissent être trouvées. Une chose semble néanmoins perceptible : un remodelage de la pensée, de la structure et de l’architecture juridictionnelles avec l’avènement d’une juridiction des juridictions. Pour le meilleur ou pour le pire ? »

Résumé d’une récente publication de Joseph DJOGBENOU, Maître de conférences agrégé des Universités, Avocat à la cour.

Pour lire la suite, télécharger la pièce jointe en respectant les prérogatives de l’auteur.

Il vous suffira de commencer la lecture des premières lignes et l'appétit vous imposera la suite. C'est le maître.

commentaires

LES DIFFERENTES ECOLES EN THEORIE DU DROIT

Publié le 23 Avril 2014 par Dr Oswald KPENGLA-S dans THEORIE DU DROIT

Lire en pièces jointes et respecter le droit d'auteur.

commentaires

EPISTEMOLOGIE DE LA PENSEE JURIDIQUE

Publié le 18 Février 2014 par Dr Oswald KPENGLA-S dans THEORIE DU DROIT

« Le discours juridique, comme le discours de la plupart des autres disciplines, est fondé sur une modélisation, une intellectualisation de l’activité humaine. La conceptualisation et la stabilisation des modalités de pensée (le syllogisme par exemple, en tant que procédure de validation juridique de la décision), y proposent une image rationalisée du monde. Le droit offre comme la plupart des autres disciplines une interprétation simplifiée de la vie sociale. Mais contrairement à l’ambition scientifique qui est d’objectiver une certaine compréhension des choses, l’ambition juridique est le formatage du monde. Au plan strictement intellectuel, l’interprétation juridique d’un fait (réalisée par un fonctionnaire, un policier ou un bureaucrate) tout comme la décision judiciaire (celle du juge) agissent comme le ferait une théorie quelconque dans le domaine des sciences sociales. Le procédé est le même. L’interprétation vise à distinguer les « faits pertinents », en mettant de côté les éléments qui ne le sont pas. D’où la distinction entre faits juridiques et non juridiques. Seuls les premiers trouvent leur place dans le cadre du raisonnement juridique. »

Pierre Noreau

commentaires

THEORIE ET ONTOLOGIE DU DROIT

Publié le 22 Décembre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans THEORIE DU DROIT

commentaires

Texte, norme et Etat de droit chez Friedrich Müller

Publié le 18 Décembre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans THEORIE DU DROIT

Friedrich Müller, représentant de la théorie structurante du droit, défend une conception originale de la place du texte dans la production de la norme juridique. La méthodologie juridique concrétisante (élément de la théorie structurante) du penseur allemand, qui a pour visée, selon Olivier Jouanjan, de « repenser le rapport norme-réalité», se conçoit comme une théorie de la praxis juridique « post-positiviste» qui entend dépasser le « positivisme légaliste ».

commentaires
1 2 > >>